Plaques d'immatriculation québécoises

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Plaques d’immatriculation ou minéralogiques québécoises

Il s’agit d’authentiques plaques prélevées sur des véhicules ayant été retirés de la circulation et détruits.

L’aspect et le design des plaques ont évolué au fil du temps

La première plaque a été apposée en 1906 sur une De Dion Bouton de 1902 et portait l’immatriculation peinte directement sur la voiture : Q1. A la fin de 1906 le Quebec comptait 167 véhicules. Au départ les propriétaires de voitures devaient eux-mêmes confectionner leur plaque, tandis que les municipalités délivraient les permis de circuler.

En 1906 une législation uniforme réglemente les plaques dans toute la province du Québec

Jusqu’en 1963, les plaques portaient la mention « La Belle Province », puis à l’initiative de la ministre Lise Payette (ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières dans le gouvernement de René Lévesque en 1976) les plaques portent à compter de 1978, la mention « Je me souviens ». Cela engendra une polémique qui perdure depuis, soit que l’on envisage la devise sous l’angle de la soumission de la Belle Province à la couronne d’Angleterre, soit qu’on l’envisage sous une acception plus large, en faisant référence à l’histoire du Québec et aux péripéties de sa conquête au fil des siècles, immortalisée sur la façade du Parlement à la fin du XIXe siècle par l’architecte Eugène-Étienne Taché.

Quoi qu’il en soit cette devise demeure depuis 1978 sur les plaques d’immatriculation au Québec

De 1978 à 1979 est conservé le millésime des plaques ; à compter de 1980 il est abandonné.
Figurent aujourd’hui, la Fleur de Lys, le nom de la Province, le numéro d’immatriculation et la devise.
Les plaques vendues sur ce site sont d’authentiques plaques provenant directement du Québec, de véhicules ayant été détruits. Elles sont donc dans leur jus, parfois oxydées (l’hiver québécois, reste dur). Les plaques datant d’avant 1978 se font de plus en plus rare ; celles portant la devise « Je me souviens » sont très courues et elles aussi plus difficiles à trouver. Enfin les plaques événementielles, type, Jeux Olympiques 1976, Exposition Universelle 1967 et Centenaire du Canada (1867- 1967) sont extrêmement difficiles à trouver et sont passés collector.